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		<title>Entre murs et règlements : l’être animal, un voisin comme les autres ?           Capsule DAQ N° 95</title>
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		<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 21:35:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Entre murs et règlements : l’être animal, un voisin comme les autres ? La place des animaux domestiques dans les foyers québécois Au Québec, la présence des êtres animaux domestiques dans les foyers n’a jamais été aussi importante. Selon des données de l’Association des médecins vétérinaires du Québec, environ 53 % des ménages partagent leur quotidien avec un animal domestique (chiens, chats, lapins et autres)[1]. La copropriété et ses règles variées Pourtant, au moment d’acheter une propriété, en particulier en copropriété, cette réalité bien ancrée dans la vie des familles se heurte souvent à un cadre réglementaire complexe, variable et encore mal compris. Sur le terrain, plusieurs acheteurs constatent que la question des êtres animaux influence leur recherche bien plus qu’ils ne l’avaient anticipé. Deux immeubles comparables peuvent appliquer des règles très différentes : l’un accepte les chiens sans restriction particulière, l’autre impose une limite de poids, de nombre ou interdit certains types d’êtres animaux. Est ce que je pourrais recevoir la visite d’un ami accompagné de son chien ? Ces règles peuvent viser uniquement les parties communes ou s’étendre jusque dans les unités privatives. Les règles municipales à connaître À cette diversité s’ajoutent les réglementations municipales, différentes d’une ville à l’autre. Permis obligatoires, enregistrement des êtres animaux, limites quantitatives ou exigences particulières viennent se superposer aux règles des copropriétés. Pour un acheteur, comprendre l’ensemble de ces dispositions peut rapidement devenir un casse-tête. L’écart entre la réglementation et la réalité familiale L’être animal est aujourd’hui considéré par plusieurs comme un membre de la famille, toutefois on observe parfois un écart entre les cadres réglementaires et les réalités actuelles des ménages. Cette situation n’est pas nécessairement le fruit d’une volonté d’exclusion, mais plutôt d’un empilement de règles adoptées à différentes époques, sans toujours tenir compte de l’évolution des modes de vie. L’importance de vérifier les règles tôt Avec la densification des milieux urbains et la multiplication des projets de copropriété, ces questions deviennent de plus en plus fréquentes. Elles concernent non seulement les propriétaires d’êtres animaux, mais aussi la cohabitation entre voisins, l’utilisation des espaces communs et, plus largement, le vivre-ensemble en milieu partagé. Un autre enjeu tient au moment où ces règles sont examinées. Trop souvent, elles sont consultées tard dans le processus d’achat, alors qu’elles devraient faire partie des premières vérifications, au même titre que le financement, l’état du bâtiment ou les charges communes. Cette découverte tardive peut entraîner des déceptions, des changements de décision ou des ajustements imprévus dans un projet de vie. L’enjeu du vivre-ensemble en milieu urbain La question dépasse donc le simple choix individuel. Elle invite à réfléchir à l’adaptation de notre parc résidentiel aux réalités contemporaines, alors que les villes cherchent à concilier densité, qualité de vie et diversité des ménages. Car aujourd’hui, pour une majorité de Québécois, choisir un lieu de vie signifie aussi trouver un environnement compatible avec la présence de leur être animal. [1] Association des médecins vétérinaire du Québec. Plus de 3,4 millions de chats et de chiens dans les foyers québécois, 21 janvier 2026. Voir https://www.newswire.ca/fr/news-releases/plus-de-3-4-millions-de-chats-et-de-chiens-dans-les-foyers-quebecois-874634897.html?utm_source=chatgpt.com</p>
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		<title>La sentience des poissons &#8211; Capsule DAQ N° 94</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Dec 2025 07:50:30 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La sentience des poissons Les poissons regroupent approximativement 34 000 espèces[1] chacune présentant leur particularités physiques, physiologiques et comportementales[2]. Les enjeux qui peuvent les affecter dépend particulièrement du contexte qu’ils vivent, que ce soit dans le cadre de l’aquaculture, de la pêcherie commerciale, de l’expérimentation animale ou à titre d’êtres animaux de compagnie. &#160; En 2017, il a été estimé qu’entre 51 et 167 milliards de poissons ont été tués dans le monde dans le cadre de l’aquaculture[3]. Une étude a évalué qu’entre 1.1 et 2.2 trillions de poissons sont capturés chaque année dans le cadre d’activités de pêcherie commerciale[4]. Enfin, une étude a indiqué qu’environ 1.5 milliards de poissons sont utilisés dans le monde annuellement dans le cadre du commerce d’êtres animaux de compagnie[5]. À ce jour, malgré le grand nombre d’individus utilisés, relativement peu d’études scientifiques s’intéressent à la sentience et au bien-être des poissons[6]. Et pourtant, les études réalisées à ce jour, qu’elles soient au niveau anatomique, comportemental et physiologique, démontrent que les poissons sont sentients. Sur le plan anatomique, les poissons possèdent des nocicepteurs, des récepteurs qui détectent notamment les stimuli potentiellement dommageables, et qui transmettent des messages au système nerveux, lesquels contribuent à générer la sensation de douleur[7]. Également, les études démontrent que le cerveau des poissons détient de la Substance P[8], un transmetteur sensoriel associé à la transmission de la douleur. &#160;Au niveau physiologique, les poissons sécrètent du cortisol, une hormone qui est produite et qui prépare le corps à réagir aux situations stressantes[9]. Au niveau comportemental, des études ont observé des comportements de bercement et de frottement chez des truites auxquelles de l’acide acétique avait été injecté dans les lèvres. Ces comportements suggèrent une réaction à la douleur. Dans une étude subséquente, de la morphine a été injecté dans les lèvres des truites en plus de l’acide acétique. Les auteurs ont alors observé que les comportements de bercement et de frottement étaient diminués, comparativement aux truites ayant reçu uniquement de l’acide acétique[10]. Pour conclure, les études existantes à ce jour ont démontré que les poissons sont des êtres à capacités cognitives complexes, pouvant vivre des émotions autant positives que négatives, et sont en mesure d’apprendre, de prendre des décisions stratégiques et de former des relations sociales complexes[11]. &#160; [1] Aquarium Sciences and Conservation, 1(2), pp. 105–111. FishBase, 2021. https://www.fishbase.se/search.php [2] Knight, A., Phillips, C., &#38; Sparks, P. (2022). Routledge Handbook of Animal Welfare. In&#160;Routledge eBooks.&#160;https://doi.org/10.4324/9781003182351 [3] Id, p. 115 citant Mood A and Brooke P, n.d. Fishcount.org.uk. Available at: www.fishcount.org.uk [4] Mood, A., &#38; Brooke, P. (2024). Estimating global numbers of fishes caught from the wild annually from 2000 to 2019.&#160;Animal Welfare,&#160;33, e6. doi:10.1017/awf.2024.7&#160; https://www.cambridge.org/core/journals/animal-welfare/article/estimating-global-numbers-of-fishes-caught-from-the-wild-annually-from-2000-to-2019/83F1B933E8691F3A552636620E8C7A01 [5] Stevens CH, Croft DP, Paull GC and Tyler CR, 2017. Stress and welfare in ornamental fishes: what can be learned from aquaculture? Journal of Fish Biology, 91(2), pp. 409–428. [6] Lambert, H., Cornish, A., Elwin, A., &#38; D&#8217;Cruze, N. (2022). A Kettle of Fish: A Review of the Scientific Literature for Evidence of Fish Sentience.&#160;Animals : an open access journal from MDPI,&#160;12(9), 1182. https://doi.org/10.3390/ani12091182 [7] Sneddon, L. U. (2019). Evolution of nociception and pain: Evidence from fish models. Philosophical Transactions of the Royal Society B: Biological Sciences, 374(1785), Article 20190290. https://doi.org/10.1098/rstb.2019.0290 [8] Fujimoto, M., Wang, X., Takeshita, K., Takabatake, I., Fujisawa, Y., Teranishi, H., Ohtani, M., &#38; Muneoka, Y. (1998). Isolation and identification of a novel fish substance P and its effect on retinal cell responses.&#160;ZOOLOGICAL SCIENCE,&#160;15(5), 667–671.&#160;https://doi.org/10.2108/zsj.15.667 [9] &#160;Lemos, L. S., Angarica, L. M., Hauser-Davis, R. A., &#38; Quinete, N. (2023). Cortisol as a Stress Indicator in Fish: Sampling Methods, Analytical Techniques, and Organic Pollutant Exposure Assessments.&#160;International journal of environmental research and public health,&#160;20(13), 6237. https://doi.org/10.3390/ijerph20136237 [10] Elwood R. W. (2021). Potential Pain in Fish and Decapods: Similar Experimental Approaches and Similar Results.&#160;Frontiers in veterinary science,&#160;8, 631151. https://doi.org/10.3389/fvets.2021.631151 [11] Knight, A., Phillips, C., &#38; Sparks, P. (2022). Routledge Handbook of Animal Welfare. In&#160;Routledge eBooks.&#160;https://doi.org/10.4324/9781003182351, p. 115</p>
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		<title>Enjeux du cadre juridique des êtres animaux de la faune au Québec &#8211; Capsule DAQ N° 93</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Apr 2025 19:12:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Enjeux du cadre juridique des êtres animaux de la faune au Québec &#8211; Capsule DAQ N° 93 Il est vrai que peu de protections concrètes sont accordées aux êtres animaux de la faune, souvent considérés comme des ressources renouvelables. Bien que le régime juridique spécifique aux êtres animaux de la faune brosse un portrait préoccupant, il faut toujours se référer aux normes générales lorsqu’il est question de bien-être animal. Certaines normes, qui ont force de loi, sont applicables aux êtres animaux de la faune et devront alors être prises en considération sauf exclusion expresse par le législateur. LA PROTECTION ACCORDÉE PAR LE CODE CIVIL DU QUÉBEC L’article 898.1 C.c.Q. : une norme comportementale imposée à tous En décembre 2015, la Loi visant l’amélioration de la situation juridique de l’animal mène à l’adoption de l’article 898.1 du Code civil du Québec (C.c.Q). Cet article reconnait que les « animaux ne sont pas des biens » mais plutôt des êtres sentients ayant des impératifs biologiques[1]. La Cour d’appel du Québec, se prononçant sur la question, indique que l’article 898.1 édicte une norme comportementale[2]. La Cour explique que « le législateur dicte du même coup la conduite que doivent avoir tous ceux et celles qui interagissent avec de tels êtres »[3]. L’encadrement de la mise à mort des êtres animaux de la faune Cette qualification de norme comportementale impose certaines conclusions significatives. D’abord, la Cour d’appel indique qu’il faut appliquer cette norme à la mise à mort des êtres animaux, celle-ci devant être effectuée « d’une façon conforme à l’article 898.1 C.c.Q., c’est-à-dire respectueuse de la sensibilité animale reconnue par le législateur »[4]. Ensuite, la norme constitue un guide pour l’élaboration de règlements, la Cour indiquant qu’on ne pourrait « devant un éventail de possibilités, prescrire l’utilisation du moyen le plus cruel ou le plus douloureux afin de mettre un animal à mort »[5]. Les limites de la reconnaissance juridique : l’exemple des cerfs de Virginie Récemment, la Cour supérieure a appliqué cette norme comportementale aux cerfs de Virginie, êtres animaux de la faune en liberté[6]. Elle conclut que cet article ne crée pas d’obligation d’avoir recours à un expert du bien-être animal afin d’établir un plan de gestion des « nuisances animales »[7]. La Cour indique aussi clairement que la norme comportementale n’accorde pas aux êtres animaux un droit à la vie, ni une nécessité de recourir aux méthodes non létales de contrôle[8]. Il n’en demeure pas moins que la mise à mort volontaire des êtres animaux de la faune doit être effectuée, dans les mots de la Cour d’appel, d’une manière « respectueuse de la sensibilité animale » et non par le « moyen le plus cruel ou le plus douloureux »[9]. La souffrance dans les pièges : un test de la norme comportementale Qu’en est-il des êtres animaux, pourtant reconnus comme étant sentient par loi, qui demeurent piégés dans des collets mortels pour y souffrir pendant des heures, voire des jours? Nous ne mentionnons pas ici, évidemment, l’ensemble des prises accidentelles dans des pièges, ce qui cause une toute une autre gamme de souffrances. Il existera toujours des moyens plus cruels pour mettre à mort un être animal. Il faut donc arriver à tracer une ligne claire qui honore cette « norme comportementale ». LA PROTECTION ACCORDÉE PAR LE CODE CRIMINEL Les dispositions protectrices du Code criminel s’appliquent aux êtres animaux de la faune. Jusqu’à aujourd’hui, certaines questions demeuraient quant à l’applicabilité du Code criminel à ces êtres animaux[10]. Les tribunaux s’étaient d’abord prononcés indirectement sur ce point. En effet, une décision récente de la Cour Fédérale laissait entrevoir la possibilité d’appliquer les dispositions de cruauté animale aux rainettes faux-grillon de l&#8217;Ouest se trouvant dans leur milieu naturel[11]. La même Cour citait ce même passage quelques années plus tard, après la modification du statut juridique de l’être animal[12]. La Cour provinciale de la Colombie-Britannique avait pour sa part précisée que le Code criminel protège à la fois les êtres animaux domestiques et ceux de faune, bien que, dans les procédures engagées, les accusés n’avaient pas été poursuivis sous le Code criminel[13]. L’applicabilité du Code criminel aux êtres animaux de la faune a finalement été confirmée suivant des accusations de cruauté animale portées à l’encontre d’un homme qui avait pourchassé et tué un orignal avec son automobile[14]. En 2025, cet homme a été trouvé coupable, sous l’autorité des tribunaux québécois, de cruauté animale au sens du Code criminel[15]. En bref… Les faibles protections accordées aux êtres animaux de la faune en liberté ne doivent pas avoir pour effet d’écarter les implications du statut juridique de l’être animal. Un être animal de la faune est un être animal au sens du Code civil et du Code criminel. Il faut donc interagir avec eux en conséquence. Une protection adéquate des êtres animaux nécessite une bonne compréhension du cadre juridique applicable et des remises en question ponctuelles des lois et règlements. C’est ainsi que nous pourrons assurer une protection plus cohérente et respectueuse envers tous les êtres animaux, qu&#8217;ils soient domestiques ou de la faune en liberté. [1] « Les animaux ne sont pas des biens. Ils sont des êtres doués de sensibilité et ils ont des impératifs biologiques. Outre les dispositions des lois particulières qui les protègent, les dispositions du présent code et de toute autre loi relative aux biens leur sont néanmoins applicables. » [2] Road to Home Rescue Support c. Ville de Montréal, 2019 QCCA 2187, par. 57 : « Il n’y a en cela rien qui contrevienne à l’article 898.1 C.c.Q. En affirmant que les animaux sont des êtres doués de sensibilité, ayant des impératifs biologiques, le législateur dicte du même coup la conduite que doivent avoir tous ceux et celles qui interagissent avec de tels êtres. Cette disposition, qui a donc valeur de norme comportementale, s’applique certainement à la manière dont les villes mettent en œuvre les règlements qu’elles adoptent en vertu de la Loi sur les compétences municipales afin de gérer les nuisances animales ou les animaux</p>
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		<title>L&#8217;encadrement juridique du bien-être et la sécurité des êtres animaux de la faune &#8211; Capsule DAQ N° 92</title>
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		<pubDate>Mon, 17 Mar 2025 17:53:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;encadrement juridique du bien-être et la sécurité des êtres animaux de la faune &#8211; Capsule DAQ N° 92 En 2010, la Cour provinciale de Terre-Neuve-et-Labrador a reconnu un homme coupable de cruauté envers un être animal sous l’article 446(1) du Code criminel. L’accusé avait attaché son chien par le cou directement avec une corde sans collier. Le chien avait subi des lésions qui ont dues être traitées par un vétérinaire[1]. Certains êtres animaux de la faune subissent, à plus grande échelle encore, le même genre de traitement par l’homme. Selon la Fédération des trappeurs gestionnaires du Québec, plus de 90% des canidés capturés dans les activités de piégeage le sont avec des collets mortels[2]. L’efficacité de cette méthode de trappage peut être remise en question. En effet, moins de 50% des canidés capturés par des collets perdent conscience en moins de cinq minutes[3]. Nombreux individus, soit le tiers des captures totales selon une étude réalisée, sont encore en vie lorsqu’ils sont retrouvés et doivent être tués par le trappeur. Un autre tiers de ce total présente des signes d’œdème céphalique[4], soit une enflure de la tête due à l’accumulation de sang. Il est à noter qu’au Québec, il n’existe pas de règlementation obligeant notamment une visite ponctuelle de ces pièges. La protection de l’espèce par des normes spécifiques Lorsque l’on observe les normes spécifiques aux êtres animaux de la faune, on constate qu’un vaste réseau législatif et règlementaire s’applique. Toutefois, il reste que ces normes protègent souvent l’espèce et la biodiversité, plutôt que l’individu lui-même. À titre d’illustration, la chasse du gros gibier de nuit avec un projecteur est interdite par la loi. En cas de contravention à cette règle, le montant de l’amende est significativement plus élevé si l’être animal chassé fait partie d’une espèce menacée. En effet, pour une première infraction, le montant maximal de l’amende peut passer de 5 000 $ pour une espèce non menacée à 60 000 $ pour une espèce menacée[5]. Il faut toutefois noter que rares sont les cas où sont imposées des amendes autres que minimales. La loi prévoit aussi le droit de « tuer », « harceler », « traquer » et « mutiler »[6] les êtres animaux en toute légalité dans des activités de chasse, de piégeage ou de pêche. Ces activités sont souvent présentées comme bénéfiques puisqu’elles permettent un contrôle de l’espèce et une gestion des écosystèmes. L’être animal de la faune en liberté ou en captivité Lors que les êtres animaux de la faune sont gardés en captivité, leur situation juridique change. En effet, ils disposent de la protection supplémentaire du Règlement sur les animaux en captivité qui indique explicitement qu’un être animal de la faune doit être gardé dans un endroit qui correspond à ses impératifs biologiques[7]. À titre d’exemple, un trappeur qui installe un piège à patte ou même mortel et qui y laisse souffrir un être animal pendant des jours ne contrevient pas aux lois spécifiques. Si la même situation se produisant avec un être animal de la faune en captivité, le contrevenant pourrait recevoir une amende de 500 à 1500 $[8]. Un être animal de la faune gardé en captivité est donc mieux protégé que sa contrepartie en liberté. Il faut noter que les besoins essentiels de l’être animal en liberté et de celui en captivité sont les mêmes. Il est important de retenir que les êtres animaux de la faune ne bénéficient que de très peu de protections en matière légale et réglementaire. Toutefois, ils bénéficient de certaines protections générales, normes qui seront explorées dans une prochaine capsule. [1] R. v. Bennett, 2010 CanLII 40388 (NL PC). [2] Fédération de trappeurs gestionnaires du Québec, Manuel de la formation PGAF sur le piégeage et la gestion des animaux à fourrure (2017), p. 271 [3] Gilbert Proulx et Dwight Rodtka, “Killing Traps and Snares in North America: The Need for Stricter Checking Time Periods”, 2019, 9(8) Animals 570, en ligne: https://www.mdpi.com/2076-2615/9/8/570 [4] The Fur-Bearers, Canada Goose Inc., coyotes and ‘jellyheads’ (23 octobre 2012), en ligne: https://thefurbearers.com/blog/canada-goose-inc-coyotes-and-jellyheads-warning-graphic-content/ [5] Loi sur la conservation et la mise en valeur de la faune, RLRQ, c. C-61.1, arts. 171 &#8211; 171.1. [6] Ibid., art. 1 [7] « Tout animal doit être gardé dans une installation de garde qui lui offre des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce. » (Règlement sur les animaux en captivité, RLRQ, c.C-61.1, r. 5.1, art. 29.). [8] Règlement sur les animaux en captivité, RLRQ, c.C-61.1, r. 5.1, art. 135.1.</p>
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		<title>Lois bâillons, transparence et protection des êtres animaux : un enjeu crucial &#8211; Capsule DAQ N° 91</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 21:17:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Au Québec, l’agriculture est encadrée par plusieurs lois et règlements pour assurer le bien-être des êtres animaux. On retrouve notamment le Code civil du Québec,[1] la Loi BÊSA[2], et divers codes de pratiques pour leur soin et leur manipulation [3]. Cependant, dans la réalité, c’est surtout l’industrie qui s’autorégule[4]. Pourquoi la transparence est-elle essentielle ? Beaucoup de pratiques agricoles se déroulent loin des regards du public. Sans accès à l’information, il est difficile de s’assurer que les êtres animaux sont bien traités et que les normes sont respectées. La transparence permet aussi aux consommateurs de faire des choix éclairés et contribue à une démocratie plus saine. Pourtant, au Québec, il est presque impossible de dénoncer ce qui se passe dans les fermes, les abattoirs ou durant le transport des êtres animaux. Les lois qui bâillonnent l’information Dans certaines provinces canadiennes (Alberta, Manitoba, Île-du-Prince-Édouard), des lois dites « bâillon » ou « ag-gag » ont été adoptées pour restreindre la diffusion d’images tournées dans les installations agricoles[5] [6].Ces lois punissent sévèrement les personnes qui entrent dans ces lieux sans autorisation pour documenter des violations[7]. Elles empêchent aussi les employés de signaler des abus. Depuis 2019, le Québec a aussi à quelques reprises manifesté son intérêt d’adopter une loi similaire, et un projet de loi fédéral (C-275) a été à l’étude au Sénat sous prétexte de protéger la biosécurité [8]. Une menace pour la liberté d’expression Protéger la biosécurité est important, mais ces lois ciblent surtout ceux qui dénoncent les abus, plutôt que les véritables menaces pour la sécurité alimentaire. Les assertions liant les actions de défense des êtres animaux aux risques pour la biosécurité manquent souvent de preuves convaincantes. Elles limitent la liberté d’expression et l’accès à l’information, ce qui est contraire aux droits protégés par la Charte canadienne des droits et libertés [9]. Une décision importante en Ontario En avril 2024, la Cour supérieure de l’Ontario a invalidé certains articles d’une loi bâillon, jugeant qu’ils étaient inconstitutionnels[10] [11]. &#160;Cette loi sanctionnait sévèrement les personnes qui obtenaient un emploi sous des prétextes pour dénoncer des pratiques agricoles problématiques. Cette décision est toutefois en appel. Pourquoi s’opposer aux lois bâillons ? Le DAQ estime que toute loi de ce type au Québec pourrait également être contraire à la liberté d’expression et menacerait la transparence du système alimentaire. De plus, ces lois vont à l’encontre du principe de la primauté du droit, qui exige que les lois s’appliquent à tous de manière égale. Elles donnent une impunité à l’industrie agroalimentaire en limitant les moyens de dénoncer des abus [12]. Enfin, rappelons que le Code criminel sanctionne déjà l’entrée par effraction, et que les producteurs agricoles disposent de recours légaux en cas de dommages réels. Les lois bâillons ne servent donc qu’à réduire la transparence et la liberté d’information. [1] Voir notamment Code Civil du Québec, RLRQ, c. CCQ-1991, art. 898.1. [2] Loi sur le bien-être et la sécurité de l’animal, RLRQ c. B-3.1. [3] Voir par exemple Conseil national pour les soins aux animaux d’élevage, Code de pratiques pour le soin et la manipulation des bovins de boucherie, Canada, 2013, en ligne: &#60;https://www.nfacc.ca/codes-de-pratiques/bovins-de- boucherie&#62;. [4] Katie Sykes &#38; Sam Skinner, «&#160;Fake Laws: How Ag-Gag Undermines the Rule of Law in Canada&#160;» (2022) 28:2 Animal L 229 à 245-46. [5] Jodi Lazare, «&#160;Ag-Gag Laws, Animal Rights Activism, and the Constitution: What is Protected Speech?&#160;» (2020) 58:1 Alta L Rev 83 à 87-96. [6] Animal Justice, «&#160;“Ag Gag” Laws&#160;», Animal Justice Blog, 2023, online: https://animaljustice.ca/issues/ag-gag-laws. [7] Voir notamment The Animal Diseases Amendment Act, SM 2021, c 53, s. 4 (Manitoba) [8] https://animaljustice.ca/wp-content/uploads/2023/08/Animal-Justice-2023-Biosecurity-Report_-Animal-Advocates-or-Poor-Farm-Practices2023.pdf [9] https://animaljustice.ca/wp-content/uploads/2023/08/Animal-Justice-2023-Biosecurity-Report_-Animal-Advocates-or-Poor-Farm-Practices2023.pdf [10] Loi de 2020 sur la protection contre l’entrée sans autorisation et sur la protection de la salubrité des aliments, L.O. 2020, c. 9. [11] Animal Justice et al. v A.G of Ontario, 2024 ONSC 1753. [12] Katie Sykes &#38; Sam Skinner, «&#160;Fake Laws: How Ag-Gag Undermines the Rule of Law in Canada&#160;» (2022) 28:2 Animal L 229.</p>
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		<title>Quand le testament devient un geste d&#8217;amour pour votre être animal &#8211; Capsule DAQ N° 90</title>
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		<pubDate>Sun, 19 Jan 2025 08:53:39 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Quand le testament devient un geste d’amour pour votre être animal Me Carole Forget, notaireMe John-Nicolas Morello, avocat 1. Pourquoi est-il important d’inclure mon être animal dans mon testament ? Le Code civil du Québec prévoit à qui iront vos biens en cas de décès si vous n’avez pas rédigé de testament. Ces biens pourraient être divisés entre vos enfants, votre conjoint, vos parents ou vos frères et sœurs. Inclure votre être animal dans votre testament garantit qu’il recevra les soins nécessaires et trouvera un foyer après votre décès. Au Québec, les êtres animaux sont désormais reconnus comme des êtres sentients (capable de ressentir des choses) ayant des impératifs biologiques (besoins essentiels). Vous ne devez donc pas les traiter comme de simples biens matériels (comme une voiture ou des meubles). Il est ainsi souhaitable de prévoir des dispositions spécifiques pour assurer leur bien-être, leur sécurité et leur santé. 2. Que devient mon être animal si je ne l’inclus pas dans mon testament ? Sans dispositions explicites, votre être animal pourrait être confié à un membre de la famille, à un ami ou à un refuge, sans garantie que ses besoins seront respectés. Par conséquent, si vous ne voulez pas que votre être animal soit confié, par exemple, à votre sœur allergique aux êtres animaux, il est essentiel de rédiger un testament. Dans le pire des cas, il pourrait être abandonné, confié à un refuge surpeuplé ou soumis à la mise à mort volontaire. 3. Comment puis-je choisir la personne idéale pour s&#8217;occuper de mon être animal après mon décès ? En les intégrant dans votre testament, vous veillez à ce qu’ils soient confiés à une personne ou une organisation de confiance. La personne choisie doit aimer les êtres animaux, bien connaître leurs besoins et être en mesure d’assumer les responsabilités financières et émotionnelles associées. Discutez avec elle pour confirmer son engagement et désignez une personne suppléante au cas où la première ne pourrait pas remplir ce rôle. Si vous décédez subitement, vous pouvez également prévoir des plans d’urgence pour une période de transition, en précisant qui contacter pour s’occuper de votre être animal à court terme. 4. Puis-je prévoir un fonds pour les soins de mon être animal après mon décès ? Oui. Dans votre testament, vous pouvez indiquer à qui vous souhaitez confier la garde de votre être animal et prévoir une somme d’argent pour couvrir ses besoins, tels que la nourriture, les frais vétérinaires et les autres dépenses. Assurez-vous que la personne désignée accepte ce rôle. Il est aussi prudent de prévoir une alternative si cette personne ne peut pas s’occuper de l’être animal. Les options principales pour ces dispositions testamentaires sont : le legs à charge : Vous léguez votre être animal et une somme d’argent à une seule personne avec l’obligation qu’elle prenne soin de l’être animal.[1] Voici une illustration : je lègue mon chien à mon ami de confiance, accompagné d’une somme de 20 000 $, à charge pour lui de veiller sur mon chien toute sa vie. le testament fiduciaire : Il nécessite la désignation d’une personne qui fera la gestion de vos fonds pour assurer le soin, le bien-être et l&#8217;entretien de votre être animal. Vous devez nommer une deuxième personne responsable de votre être animal.  Cette option est plus complexe et coûteuse. 5. Quelles informations essentielles dois-je préparer pour garantir le bien-être et la sécurité de mon être animal ? Les informations importantes incluent : l’espèce, l’identité précise de l’être animal (nom, race, numéro de micropuce, particularités). ses besoins spécifiques : alimentation, soins médicaux, routines quotidiennes. le nom de la personne ou de l’organisation choisie pour s’en occuper. des souhaits particuliers concernant son confort : jouets préférés, environnement idéal, etc. 6. Quelles solutions existent pour ceux qui n’ont pas de proches ou de famille pour prendre soin de leur être animal ? Si aucun proche n&#8217;est disponible, vous pouvez désigner une organisation de protection animale ou un refuge pour envisager l’adoption de votre être animal. Assurez-vous de communiquer avec l’organisation pour obtenir leur accord par écrit et pour clarifier leurs responsabilités. 7. Est-il recommandé de consulter un notaire ou un avocat pour planifier l’avenir de mon être animal ? Vous pouvez consulter un notaire ou un avocat pour vous assurer que vos dispositions sont conformes à la loi et correctement rédigées. Il peut être avantageux de faire un testament notarié. Ce type de testament ne nécessite pas de vérification devant un tribunal, ce qui peut réduire les coûts et les délais pour régler la succession. Avis important Cet article est fourni à titre informatif seulement. Il ne constitue pas un avis juridique. Pour s’assurer que vos dispositions testamentaires respectent la loi et protègent vos intérêts ainsi que ceux de votre être animal, consultez un notaire ou un avocat. [1] Voir la capsule DAQ n° 65 « Votre engagement financier envers votre chien : 45 000 $ »</p>
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		<title>Les chiens de races brachycéphales : victimes malheureuses de leur « mignon » petit nez aplati &#8211; Capsule DAQ N° 89</title>
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		<pubDate>Sat, 07 Dec 2024 10:39:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les chiens de races brachycéphales : victimes malheureuses de leur « mignon » petit nez aplati &#8211; Capsule DAQ N° 89 Les chiens de races brachycéphales « brachy » = court, « céphale » = tête, (ex. Bulldogs et Carlins), sont affectés de difformités multiples, présentes depuis le nez jusqu’à la queue inclusivement. Ces difformités, en particulier leur face aplatie, et les ronflements associés aux voies respiratoires supérieures anormales résultant de cet aplatissement, sont même considérés comme attendrissants par beaucoup de gens qui choisissent « d’acheter » ces chiens en fonction de ces critères. Ce que les gens ignorent la plupart du temps, c’est que ces difformités affectent, parfois de manière critique, la santé, le bien-être et la sécurité de ces chiens. Ces chiens souffrent, même pas en silence car leur difficulté respiratoire engendre un ronflement considéré comme amusant par beaucoup. Il est certain que les chiens brachycéphales qui passent la majorité de leur vie à ne penser qu’à respirer ne trouvent pas cette condition amusante du tout. Voici une liste non exhaustive des problèmes associés à la brachycéphalie : Difformité des voies respiratoires supérieures : entraîne de la difficulté à respirer (dyspnée), allant parfois jusqu’à la détresse respiratoire. Cette dyspnée est souvent présente même au repos et peut être exacerbée par l’exercice ou des variations de températures, même légers. Problèmes digestifs : secondaires à la pression négative engendrée lors de l’inspiration au travers de structures partiellement obstruées. Ceci peut entraîner un reflux gastro-œsophagien (qui peut à son tour causer une pneumonie par aspiration), et même le passage de l’estomac vers la cavité thoracique (hernie hiatale). Anomalies de conformation vertébrale : peuvent entraîner des problèmes neurologiques (ex. hernies discales) ou causer de l’infection cutanée dans les replis de peau de la queue, dont les vertèbres anormales forment un tire-bouchon et qu’il faut parfois amputer. Infection des replis de peau : par exemple au niveau de la face et de la queue. Difficulté, voire impossibilité, d’accoucher par voie naturelle : secondaire à la disproportion entre la grosseur du fœtus et du bassin de la mère. Une césarienne est même nécessaire la majorité du temps chez certaines races (ex. Bulldog anglais). Mauvaise capacité de thermorégulation : Le chien, n’ayant de glandes sudoripares qu’au niveau des coussinets de ses pattes, ne peut réguler sa température corporelle que par le halètement. La dyspnée inhérente aux chiens brachycéphales diminue l’efficacité de ce mécanisme. Ils sont donc plus susceptibles à l’hyperthermie et aux coups de chaleur. Troubles/apnée du sommeil, associé à la diminution de l’oxygénation du sang : causés par les anomalies de conformation des voies respiratoires supérieures. Le Bulldog a d’ailleurs été utilisé comme modèle pour étudier le syndrome d’apnée du sommeil chez l’être humain. Gros yeux globuleux qui tendent à sortir de leur orbite (exophtalmie) : Ces yeux, ne pouvant souvent se refermer complètement, sont plus sujets à l’assèchement, donc aux ulcérations cornéennes. De plus, ces yeux peuvent sortir plus facilement de leur orbite (proptose) suite à un trauma (choc, morsure), ce qui peut entraîner une perte de vision, voire la nécessité de retirer l’œil affecté. Malformation des mâchoires et forme/disposition aberrantes des dents. Etc.                       « No nose, no thermoregulation, no health, no welfare. »                         Photo de terriermandotcom.blogspot.com La plupart de ces conditions pathologiques peuvent nécessiter des chirurgies, souvent plusieurs simultanément sur un même chien. Parfois, les chirurgies ne corrigent que partiellement, ou pas du tout le problème : il n’est pas exceptionnel que des chiens brachycéphales opérés de leurs voies respiratoires supérieures soient en détresse respiratoire après la chirurgie, ce qui nécessite l’administration d’oxygène ou même, dans les cas extrêmes, la trachéostomie d’urgence. Dans le cas de la césarienne, la chirurgie ne corrige pas le problème anatomique mais permet uniquement de sortir les chiots. Le problème surviendra probablement lors de la mise-bas suivante. Tout cela se traduit par un potentiel non négligeable de souffrances, non seulement dues aux chirurgies elles-mêmes mais aussi aux complications intra et post-anesthésiques. Les chiens brachycéphales sont associés à un risque anesthésique plus élevé.                     « During an initial exam, Dr. Heidi Phillips uses a stethoscope to determine whether any air is making it through a bulldog&#8217;s obstructed nostrils. »                                              Credit: Fred Zwicky Faire la reproduction et l’élevage d’êtres sentients affectés de monstruosités anatomiques, comme celles dont souffrent les chiens de races brachycéphales (ex. Bulldog et Carlin), constitue un traitement (au sens large du terme et non limité à la dimension médicale) qui nuit à leur santé, à leur sécurité et à leur bien-être. Bibliographie Araos J, Hayes GM, Nugen SA et coll. Effect of continuous positive airway pressure helmet on respiratory function following surgical procedures in brachycephalic dogs: A randomized controlled trial. Veterinary Surgery, 2024; 53: 872-880. Atkin H. Take action on brachycephalic dogs. Veterinary Record, janvier 2018: 31. Davies C. Vets call for end to use of flat-faced dogs on greeting cards. The Guardian, 4 février 2022. Davis MS, Cummings SL, Payton ME. Effect of brachycephaly and body condition score on respiratory thermoregulation of healthy dogs. Journal of the American Veterinary Medical Association, 2017; 251: 1160–1165. Eastwood B. Ban brachycephalic breeds in advertising. Veterinary Record, 4/11 mars 2023. Eivers C, Chicon Rueda R, Liuti T et coll. Retrospective analysis of esophageal imaging features in brachycephalic versus non-brachycephalic dogs based on videofluoroscopic swallowing studies. Journal of Veterinary Internal Medicine, 2019; 33: 1740–1746. Farnworth MJ. Rising ownership of brachycephalic dogs: what can we do to intervene? Veterinary Record, 4/11 juin 2022: 459-461. Filipas MC, Owen L, Adami C. A retrospective observational cohort study on the postoperative respiratory complications and their risk factors in brachycephalic dogs undergoing BOAS surgery : 199 cases (2019-2021). Journal of Small Animal Practice, 2024; 65: 329-337. Fracka AB, Song MK, Dejong TL</p>
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		<title>Garde partagée d&#8217;un chien en Colombie-Britannique &#8211; Capsule DAQ N° 88</title>
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		<pubDate>Thu, 05 Dec 2024 02:37:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le 13 mars 2024, la Cour suprême de la Colombie-Britannique[1] a rendu une décision importante en accordant la garde partagée d&#8217;un chien[2]. Dans sa décision, le juge Scott Nielson s’appuie sur des modifications récentes en droit familial en Colombie-Britannique, entrées en vigueur le 15 janvier 2024, qui introduisent des critères spécifiques pour déterminer la garde des êtres animaux de compagnie lors des divorces et séparations. Même si cette loi ne s’applique pas au Québec, ces changements reflètent l&#8217;évolution des attentes sociales en reconnaissant les besoins essentiels, physiques et comportementaux des êtres animaux. &#160; Modifications de la loi sur la famille &#160; Les nouvelles dispositions de la Family Law Act[3] en Colombie-Britannique édicte que la question des êtres animaux de compagnie, nécessitant une attention particulière. Le paragraphe 4.1 de l&#8217;article 97 de cette loi introduit des critères spécifiques que les juges doivent maintenant prendre en compte lorsqu&#8217;ils décident de la garde d&#8217;un être animal de compagnie, notamment : &#160; Les circonstances de l&#8217;adoption de l&#8217;être animal : Qui a procédé à l’adoption de l’être animal (achat), comment il a été payé, et sous quel nom est-il enregistré. Les soins apportés à l&#8217;être animal par chaque conjoint durant la relation. Les antécédents de violence familiale ou de cruauté envers l&#8217;être animal. Le risque de violence familiale ou de maltraitance à l&#8217;égard de l&#8217;être animal. La relation entre un enfant et l&#8217;être animal : si l&#8217;être animal joue un rôle dans la vie des enfants du couple. La capacité des deux parties à s&#8217;occuper de l&#8217;être animal : financièrement et émotionnellement. &#160; Ces critères visent, en partie, à protéger les intérêts et le bien-être des êtres animaux au-delà de la simple notion de propriété matérielle.   La décision sur la garde de Stella &#160; Dans le cas de Stella, une golden retriever, le juge Scott Nielsen a décidé d&#8217;accorder une garde partagée. &#160; Les tuteurs (propriétaires) de Stella, un vétérinaire et une infirmière, avaient vécu ensemble pendant trois ans avant de se séparer. Les deux parties ont présenté des preuves de leur contribution aux soins de Stella, que ce soit par des paiements ou des actes de soins au quotidien. Bien que le défendeur soit officiellement tuteur, les deux avaient investi du temps et de l&#8217;argent pour le bien-être du chien. &#160; Le tribunal a rejeté les accusations de négligence portées par la demanderesse contre le défendeur, expliquant que ce dernier, en tant que vétérinaire, avait retardé la stérilisation de Stella pour des raisons valables liées à sa santé. D’autres accusations, telles que la négligence en matière de vaccination et de socialisation de l’animal, ont également été écartées. Le tribunal a ainsi décidé que les deux parties avaient démontré un amour sincère pour Stella et qu’elles étaient toutes deux capables de prendre soin d&#8217;elle de manière adéquate.   Le précédent légal et la reconnaissance de la sentience animale &#160; Cette décision a créé un précédent en considérant les êtres animaux comme des membres à part entière des familles et non comme des biens matériels. &#160; Le juge a tenu compte de la sentience animale, c’est-à-dire la capacité de ressentir des émotions et exprimer ses besoins, ce qui a guidé la décision de garde partagée.   Importance de la réforme &#160; Cette réforme de la Family Law Act vise à moderniser la législation familiale et à encourager les couples à parvenir à des accords à l’amiable sur la garde des êtres animaux. Si un tel accord n&#8217;est pas possible, les tribunaux provinciaux ou la Cour suprême peuvent désormais trancher, en se basant sur les critères nouvellement définis. Cela marque un tournant important dans la manière dont le droit canadien traite les être animaux de compagnie en cas de séparation.   Conclusion &#160; L’affaire Stella est un exemple marquant de cette évolution, soulignant la transition du traitement juridique des animaux de compagnie comme des êtres sentients ayant des besoins essentiels.  Ce jugement ouvre la voie à des décisions similaires, tenant compte des liens affectifs et des responsabilités partagées envers les animaux dans un cadre familial moderne. &#160; Lire le jugement. &#160; Voir aussi : &#160; Communiqué de presse du gouvernement de la Colombie-Britannique pour plus de détails de cette nouvelle législation, 15 janvier 2024 Article de Me Lindsay Kenney: New Amendments to Pet Custody Laws in British Columbia Article de Me Rebeka Breder, avocate en droit animalier, Changes to B.C.’s Family Law Act Include Pet Custody Provisions, décembre 2023 &#160; Articles de presse: Radio-Canada, Ici Colombie-Britannique, 19 avril 2024 : Un juge ordonne la garde partagée du chien à un couple séparé  CBC, 19 avril 2024: Judge orders shared custody of pet dog under new B.C. law  &#160; [1] Cette cour est l’équivalent de la Cour supérieure du Québec [2] Bayat v Mavedati, 2024 BCSC 619 [3] Family Law Act, [SBC 2011] CHAPTER 25</p>
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		<title>Les impacts des usines à chiots sur le développement comportemental des chiens &#8211; Capsule DAQ N° 87</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Oct 2024 04:30:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Cette capsule vise à expliquer comment les conditions environnementales des usines à chiots peuvent influencer le développement de problèmes de comportement à long terme chez les chiens. &#160; Reconnu comme étant le meilleur ami de l’homme, le chien est l’espèce la plus populaire à titre de compagnon. Aux États-Unis, près de 38,4% des ménages ont au moins un chien (1) mais il s’agit également de l’espèce la plus abandonnée (2). En effet, entre 7 et 20% des chiens seraient abandonnés suite à une adoption, le plus souvent à cause de problèmes comportementaux (3). Les deux principaux problèmes sont les agressions envers les humains et les autres espèces animales (4). Le développement comportemental des chiots est donc essentiel à une saine cohabitation et afin de réduire les risques d’abandon. &#160; L’ampleur du phénomène des usines à chiots &#160; Le phénomène des usines à chiot prend de plus en plus d’ampleur et est souvent dénoncé dans les médias. En effet, il s’agit d’établissements commerciaux de grande envergure (parfois plus de 1000 chiens par établissement). Le but premier de ces endroits étant le profit, les conditions d’élevages sont médiocres (surpopulation, confinement en permanence dans de petites cages, reproduction intensive des femelles dès le jeune âge, absence de soins médicaux) (5). Les femelles sont le plus souvent tuées lorsqu’elles ne peuvent plus se reproduire (6). Aux États-Unis, près de 2 millions de chiots provenant d’environ 10 000 usines à chiots sont « vendus » annuellement par l’entremise d’animalerie ou de publicités trompeuses sur internet ou dans les journaux (7). &#160; Le stress environnemental et ses conséquences comportementales &#160; Souvent gardées toutes leur vie en cage (8), les chiennes perdent la sensation de contrôle, ce qui constitue la plus grande source de stress qu’un être animal peut vivre (9). Les chiennes et leurs chiots ne peuvent fuir les stimuli adverses et générateurs de stress que crée leur environnement tel le bruit incessant (causé entre-autre par la surpopulation), les odeurs, les températures ou les substrats inadéquats (10). Conséquemment, ces facteurs de stress entraînent des comportements anormaux chez les chiens reproducteurs et leurs chiots. Le confinement, l’absence d’enrichissement de l’environnement et la surpopulation limitent également leurs options quant à prendre des décisions et leur habileté à exhiber les comportements spécifiques à leur espèce. Sans ces comportements essentiels, le bien-être de l’être animal est compromis et celui-ci peut alors développer des comportements stéréotypés (11). &#160; Impact du stress maternel sur le développement des chiots &#160; Le développement des chiots est influencé par son environnement, mais aussi par celui de sa mère durant la gestation (12). En effet, les hormones de stress sécrétées par la mère auront un impact sur le développement cérébral du fœtus (13), et le comportement des chiots nouveau nés (14). Parmi ces impacts, on note une incapacité à gérer le stress (15), une réactivité accrue (16) et un comportement craintif (17). &#160; Les périodes critiques de développement des chiots &#160; Une période critique du développement cérébral du chiot se produit entre la troisième et la douzième semaine suivant sa naissance (18). L&#8217;absence de stimulation et de socialisation pendant cette période peut entraîner le développement de comportements anormaux chez les chiots (19). Ainsi, les chiots qui ne sont pas exposés à une variété de stimuli risquent de se comporter de manière craintive à l&#8217;âge adulte (20). &#160; Conclusion &#160; Les usines à chiots ont un impact important sur le bien-être des chiens reproducteurs et leurs chiots, qui sont à risque de développer des troubles de comportement, lesquels peuvent se traduire par de l’agressivité envers les êtres humains et autres espèces animales. L’existence des usines à chiot se perpétue notamment à cause du pouvoir d’achat des consommateurs. &#160; Bibliographie &#160; (1) American Veterinary Medical Association (2018). US ownership statistics. https://www.avma.org/resources-tools/reports-statistics/us-pet-ownership-statistics (2) Powell, L., Reinhard, C., Satriale, D., Morris, M., Serpell, J., &#38; Watson, B. (2021). Characterizing unsuccessful animal adoptions: Age and breed predict the likelihood of return, reasons for return and post-return outcomes. 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Effects of prenatal stress on behaviour of offspring of laboratory and farmed mammals. Applied Animal Behaviour Science, 61(2), 159–180. https://doi.org/10.1016/s0168-1591(98)00188-9 (16) McMillan, F. D., Duffy, D. L., &#38; Serpell, J. A. (2011). Mental health of dogs formerly used as ‘breeding stock’ in commercial breeding establishments. Applied Animal Behaviour Science, 135(1-2), 86–94. https://doi.org/10.1016/j.applanim.2011.09.006 (17) Lehmann, J., Stöhr, T., &#38; Feldon, J. (2000). Long-term effects of prenatal stress experience and postnatal maternal separation on emotionality and Attentional Processes. Behavioural Brain Research, 107(1-2), 133–144. https://doi.org/10.1016/s0166-4328(99)00122-9 (18) Scott, J. P. and Fuller, J. L. 1965. Genetics and the Social Behavior of the Dog, Univ. of Chicago Press, Chicago (19) Appleby, D. L., Bradshaw, J. W., &#38; Casey, R. A. (2002). Relationship between aggressive and avoidance behaviour by dogs and their experience in the first six months of life. Veterinary Record, 150(14), 434–438. https://doi.org/10.1136/vr.150.14.434 (20) Ib.</p>
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		<title>Adoption humanitaire &#8211; Capsule DAQ N° 86</title>
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		<pubDate>Mon, 16 Sep 2024 06:35:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Adoption humanitaire Précédemment, la Communauté Droit animalier Québec &#8211; DAQ, en collaboration avec Christophe Corré, produisait des capsules vidéo vous informant de ce qu’est l’adoption responsable. Pour revoir ces capsules vidéo : Adoption responsable &#8211; Capsule DAQ No° 74 Le DAQ fait valoir qu’il est préférable d’« adopter » un être animal en refuges ou en société protectrice plutôt que d’« acheter » ces derniers.  Malheureusement, le Québec fait piètre figure en matière d’abandons, il y a environ un demi-million d’êtres animaux domestiques abandonnés chaque année. En adoptant un être animal dans un organisme sans but lucratif (OSBL) éthique, vous contribuez à faire diminuer la surpopulation des êtres animaux de compagnie. Dans ces différents OSBL, il est possible d’adopter moyennant certains frais de base pour les soins vétérinaires. Il y a plusieurs races et espèces d’êtres animaux, de toutes tailles et de tous âges. Plusieurs raisons justifient la présence de leurs pensionnaires : problèmes de santé de tous types, manque de connaissance concernant le comportement, un déménagement, un décès, ou encore, leurs gardiens ne désirant ou ne pouvant pas débourser pour les traitements médicaux appropriés ou encore n’ayant pas évalué le temps requis pour bien s’occuper de ces derniers. En ce qui concerne l’abandon pour les problèmes de santé, il existe également des refuges spécialisés afin de recueillir ces êtres animaux handicapés ou, d’être en mesure de correctement encadrer leur comportement. Cependant, plusieurs de ces organismes cherchent des familles aimantes afin que ceux-ci puissent vivre des jours heureux dans un foyer bien à eux. C’est ce que l’on appelle l’« adoption humanitaire ». Elle a pour objectif de placer des êtres animaux ayant des besoins spécialisés, en raison de conditions médicales diagnostiquées, avec des adoptants prêts à s’investir en temps, mais aussi bien souvent en frais vétérinaires supplémentaires. On vous présentera alors un portrait clair et précis de l’être animal tout en minimisant les frais d’adoption de base. En retour, ces êtres animaux font preuve d’une gratitude, d’un attachement et d’une loyauté à tout égard envers leurs nouveaux gardiens. Que cela soit dû à leur âge avancé, à différents handicaps physiques, à un manque de limite quant aux comportements nécessitant temps et patience, ils sauront vous démontrer tout leur amour en retour! Quelques témoignages : « Je tiens à vous témoigner l’expérience que j’ai eu avec un être unique et résilient comme mon beau Husky, que j’ai adopté en 2021. Abandonné dans la campagne iranienne, et retrouvé presque mort, il a perdu le bas de sa mâchoire par suite d’une infection majeure. C’était un vieux chien plein de force de vivre ! Je l’ai donc ramené au Québec avec moi. C’était un chien qui m’a apporté un des plus grands bonheurs de ma vie. Il aimait les êtres humains et tous les autres êtres animaux, et appréciait chaque instant de sa vie. Malheureusement l’âge me l&#8217;a retiré, mais, je recommencerais tout à zéro pour redonner une deuxième chance à un autre chien qui a tant d’amour à donner ! » &#8211; Shahrzad et son beau Husky   « Je consultais le site Facebook du refuge vétérinaire chat de Saint- Hyacinthe lorsque j’ai vu une vidéo d’une toute petite chatte qui semblait avoir des problèmes de motricité. Elle gigotait et semblait éprouver bien du plaisir quand même. En fait, elle était ataxique (trouble de la coordination des mouvements, d’origine neurologique) et aveugle. Je l’ai prise à la maison. La seule différence au niveau des soins est que j’ai dû adapter une litière pour elle vu ses problèmes de mobilité et j’ai également dû faire appel à un éducateur félin afin de l’entraîner à faire ses besoins au bon endroit. Cette petite a touché tout le monde de mon entourage et les gens venaient la visiter à la maison plutôt que moi! Hi! Hi! . Elle m’a quitté en 2023, je ferais tout pour retrouver une petite être adorable comme elle ! » &#8211; Chantal et Croquette   Voir aussi nos capsules: Comment reconnaitre un refuge animalier (organisme) de confiance ? Capsule DAQ No° 63 Les enjeux de l&#8217;adoption d&#8217;un être animal par le biais des petites annonces en ligne – Capsule DAQ N° 61</p>
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		<title>Comment savoir si c’est le bon moment d’euthanasier votre être animal de compagnie? Capsule DAQ N° 85</title>
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		<pubDate>Tue, 03 Sep 2024 02:10:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Je suis médecin vétérinaire et il s’agit d’une question qui m’est régulièrement posée en consultation.  &#160; Bien entendu, je ne peux jamais répondre pour les clients puisqu’il s’agit d’une question très personnelle qui doit se prendre en considération de multiples facettes de votre réalité et de la situation de santé de l&#8217;être animal. En effet, votre réponse à cette question dépendra souvent de l’état médical du patient (votre être animal de compagnie), mais aussi de vos moyens financiers, des événements actuels dans votre vie, de vos expériences passées, de vos valeurs, etc. Elle pourrait également être influencée par les gens qui vous accompagnent dans cette démarche. &#160; &#160; Au courant de ma pratique, j&#8217;ai remarqué qu’il est souvent moins difficile, pour le tuteur ou le gardien (ou propriétaire), de prendre cette décision lorsque l’état de santé du patient s’est détérioré brusquement. Dans ces moments, je recommande de considérer les efforts à la fois physique, financier, et émotionnel, avant de prendre une décision. Si le niveau d’effort est suffisant pour donner une chance acceptable au patient, je recommande alors de poursuivre les traitements. &#160; Par contre, il est aussi parfois mieux de laisser partir votre animal de compagnie plutôt que de faire tous ces efforts, qui souvent le fera souffrir davantage/plus longtemps, pour finalement en arriver en au même point quelques temps plus tard, c&#8217;est à dire de prendre la décision de le faire euthanasier. Il ne faut pas non plus négliger l’impact émotionnel d’avoir l’impression d’avoir pris cette décision trop tard. Plusieurs personnes m’ont en effet témoigné regretter amèrement d&#8217;avoir attendu avant de prendre cette décision difficile. Dans ces cas, soit la personne a dû finalement prendre cette décision de manière précipitée sans être vraiment préparée, soit elle a attendu trop tard et l’être cher est décédé par lui-même. Dans tous les cas, l&#8217;être animal a dû subir des moments de souffrances qui auraient pu être évités. &#160; &#160; Pourquoi l’euthanasier aujourd’hui alors qu’il n’est pas si différent d’hier? &#160; La décision d’euthanasier ou non son être animal de compagnie est beaucoup plus difficile lorsque la dégradation du patient survient de manière graduelle. En effet, cette situation vous demandera l’effort conscient de prendre du recul vis-à-vis la situation et de vous demander sur une base régulière si votre être animal de compagnie a encore une qualité de vie acceptable. De demander l’avis d’une personne de confiance qui partage vos valeurs peut apporter un détachement émotionnel à la réponse qu’il pourrait vous être difficile de prendre. &#160; Aussi, il est également utile de penser d’avance aux circonstances pour lesquelles vous prendriez cette décision, cela pourrait vous aider. D’autres fois, même si on a fait l’exercice d’y penser d’avance, nos critères finissent par changer lorsque la situation se présente. Le fait d’avoir déjà vécu cette expérience difficile peut parfois vous aider à prendre la bonne décision et vous préparer au deuil subséquent. &#160; Dans tous les cas, il ne s’agit jamais d’une décision facile à prendre. &#160; J’ajoute finalement une note sur l’acharnement thérapeutique puisqu’il s’agit d’une autre question qui m’est posée en consultation. L’acharnement thérapeutique survient lorsque les traitements optimaux ont été tentés sur un patient qui n’y répond pas, mais que l&#8217;on décide tout de même de poursuivre lesdits traitements. L’acharnement thérapeutique survient donc après que les investigations ou les traitements de base (ex: bilan sanguin) aient été effectués. &#160; ________________________________________________________________________________ &#160; Cette capsule a été rédigée par la Dre Josianne Arbour, diplômée d&#8217;un baccalauréat en biologie et d&#8217;un doctorat en médecine vétérinaire. À titre de médecin vétérinaire, elle pratique actuellement en médecine d’urgence des êtres animaux de compagnie. &#160; &#160; À noter que les informations contenues dans cet article ne constituent pas un avis médical. Nous vous recommandons de contacter votre vétérinaire afin de discuter de votre situation particulière.</p>
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		<title>Partir en voyage sans votre être animal de compagnie &#8211; Capsule DAQ N° 84</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Jun 2024 05:12:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Un être animal de compagnie entre au centre d’urgence dans un état critique. Rapidement, il est pris en charge par l’équipe médicale. Peu de temps après, le médecin vétérinaire responsable du patient se présente aux clients qui ont amené l’être animal en question. Une discussion s’ensuit concernant l’état du patient et le pronostic attendu considérant les informations disponibles pour l’instant. Un plan d’investigation et de traitement est alors proposé, et les frais à engager sont discutés étant donné que le système de santé québécois ne paie pas pour les frais vétérinaires. &#160; &#160; Les clients sont par contre bien décontenancés puisqu’ils ne sont pas les propriétaires du patient. Les propriétaires sont en voyage et non rejoignables pour un certain temps. Il s’agit donc d’une situation fortement anxiogène pour les clients qui n’ont aucune idée de ce que les propriétaires auraient choisi de faire dans cette situation. &#160; Si vous croyez que cette situation est un cas isolé, détrompez-vous. Il s’agit d’une situation régulièrement rencontrée en centre d’urgence. &#160; &#160; Voici donc un petit guide non exhaustif afin de vous aider à vous préparer lorsque vous décidez de partir en voyage sans votre être animal de compagnie. Si vous décidez de laisser votre être animal de compagnie sous la responsabilité de gardiens, idéalement, assurez-vous de rester joignable en tout temps. La plupart des situations sont complexes et c’est la seule façon de vous assurer que la décision prise est celle que vous auriez choisie. Donnez aux gardiens les informations suivantes :          &#160; Coordonnées de votre vétérinaire de famille et du centre d’urgence le plus près. Informations sur les conditions actuelles et passées (antécédents médicaux) de même que la médication actuelle et récente du patient. Discutez du montant que vous seriez prêts à débourser dans une telle situation? Est-ce que les gardiens seront à l’aise de vous avancer ce montant jusqu’à votre retour ou devez-vous prévoir une autre option? Si vous avez des assurances pour soins vétérinaires, communiquez ces informations aux gardiens. Renseignez-vous auprès votre compagnie d’assurance de la marche à suivre si votre être animal tombe malade avec les gardiens. Tentez de planifier à l’avance ce qui adviendrait de vos êtres animaux de compagnie dans l’éventualité où votre séjour serait prolongé ou que vous décéderiez (testament). Et la question la plus difficile, discutez des situations dans lesquelles vous envisageriez l’euthanasie d’emblée. &#160; Finalement, certaines situations ne peuvent pas toujours être prévenues (accident, intoxication, etc.), mais d’autres oui. Une visite annuelle chez votre médecin vétérinaire de famille, avec les bilans recommandés selon l’âge de votre être animal, pourrait permettre de diagnostiquer avant votre départ certaines conditions en développement. &#160; Sur ce, bon voyage !</p>
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