LIBERTÉ DES ÊTRES ANIMAUX N° 4 - CAPSULE DAQ N° 21

LIBERTÉ DES ÊTRES ANIMAUX N° 4 - CAPSULE DAQ N° 21

L’Organisation mondiale de la santé animale (OMSA), chargée d’améliorer la santé des êtres animaux dans le monde, a signé un accord avec l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) qui collabore avec les Nations Unies pour garantir le bien-être animal. L’OMSA a spécifié ce qu’est le bien-être animal : « la manière dont un animal évolue dans les conditions qui l’entourent ». Il s’agit de sa qualité de vie comprenant sa santé, son bien-être physique et psychologique, ainsi que la liberté de manifester ses comportements naturels. Les êtres animaux sont dotés d’une intelligence et d’un système nerveux leur permettant d’avoir des émotions et de ressentir du plaisir ou de la douleur. L’OMSA a ainsi créé des principes directeurs appelés les « cinq libertés fondamentales universellement reconnues » qui comprennent :

1. l’absence de faim, de soif et de malnutrition
2. l’absence de stress physique et thermique
3. l’absence de douleur, de lésions et de maladie
4. la possibilité pour l’être animal d’exprimer les comportements normaux de son espèce
5. l’absence de peur et de détresse.

LA LIBERTÉ N° 4 :

« EXPRESSION DES COMPORTEMENTS NATURELS PROPRES À L’ESPÈCE »

L’être animal doit pouvoir exprimer les comportements naturels propres à son espèce dans l’environnement dans lequel il vit.

Une des composantes de la liberté no 4 est énoncée dans la Loi BÊSA (article 5, al. 1, paragr. 3) qui stipule que « le propriétaire ou la personne ayant la garde d’un animal doit s’assurer que le bien-être ou la sécurité de l’animal n’est pas compromis ». Il doit recevoir les soins convenant à ses besoins essentiels, dont :

« [avoir] l’occasion de se mouvoir suffisamment ».

La Loi BÊSA complète en précisant que :

« Le propriétaire ou la personne ayant la garde d’un chat, d’un chien, d’un équidé ou d’un autre animal déterminé par règlement doit fournir à l’animal la stimulation, la socialisation ou l’enrichissement environnemental qui conviennent à ses impératifs biologiques » (article 8).

Il est donc essentiel de demeurer soucieux et informé des besoins de l’être animal afin d’éviter un état d’anxiété ou de détresse.

La contravention à une de ces obligations constitue une infraction et le contrevenant est passible d’une amende (article 68, Loi BÊSA), et dans certains cas, c’est une peine d’emprisonnement qui est infligée (article 70, Loi BÊSA).

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