LIBERTÉ DES ÊTRES ANIMAUX N° 1 - CAPSULE DAQ N° 15

LIBERTÉ DES ÊTRES ANIMAUX N° 1 - CAPSULE DAQ N° 15

L’organisation Mondiale de la Santé Animale, chargée d’améliorer la santé des êtres animaux dans le monde, a signé un accord avec l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) qui collabore avec les Nations Unies. L’organisation Mondiale de la Santé Animale a déclaré que le bien-être animal « désigne la manière dont un animal évolue dans les conditions qui l’entourent ». Elle a créé des principes directeurs appelés les « 5 libertés fondamentales universellement reconnues » qui comprennent :

1. l’absence de faim, de soif et de malnutrition
2. l’absence de peur et de détresse
3. l’absence de stress physique et thermique
4. l’absence de douleur, de lésions et de maladie
5. la possibilité pour l’être animal d’exprimer les comportements normaux de son espèce.

LA LIBERTÉ N° 1 :
« ABSENCE DE FAIM, DE SOIF ET DE MALNUTRITION »

L’être animal ne doit pas souffrir de soif, de faim et de nourriture impropre. Il doit donc avoir accès à de l’eau fraîche et à une nourriture adéquate pour une bonne santé.

La liberté n° 1 est énoncée dans la Loi BÊSA (article 5, alinéa 1) qui stipule que l’être animal doit avoir « accès à une quantité suffisante et de qualité convenable d’eau et de nourriture ». La Loi BÊSA précise qu’il faut tenir compte des besoins essentiels d’ordre physique, physiologique et comportemental selon le type d’être animal, son âge, son stade de croissance, sa taille et son niveau d’activité physique ainsi que son état de santé. La Loi BÊSA précise qu’il faut également tenir compte de la capacité d’adaptation au froid et à la chaleur selon le type d’être animal. Ces critères sont légalement définis comme des « impératifs biologiques » dans la Loi BÊSA.

Croyez-vous que la Loi BÊSA reconnaît clairement la liberté n° 1 au Québec?

La semaine prochaine, nous examinerons la liberté n° 2.

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